• Accueil
  • > Archives pour le Samedi 16 septembre 2017

Archives pour 16 septembre, 2017

OPK ET DYSTROPHIE OVARIENNE

J’ai appris lundi que j’avais une dystrophie ovarienne. Donc, voici les caractéristiques.

La dystrophie ovarienne ou syndrome des ovaires polykystiques est un trouble endocrinien fréquent, qui touche environ 10% des femmes en âge de procréer. Le point sur les manifestations et les traitements de ce syndrome.

La dystrophie ovarienne est connue sous plusieurs dénominations : syndrome des ovaires polykystique, polykystose ovarienne, syndrome de Stein-Leventhal et ovarite sclérokystique. Il s’agit d’un trouble endocrinien se traduisant par une production excessive d’hormones mâles (androgènes).

La dystrophie ovarienne est due à un dysfonctionnement de l’hypohyse et de l’hypothalamus. Les causes de ce dysfonctionnement sont encore mal connues. L’hérédité, l’exposition aux perturbateurs endocriniens, et un taux élevé d’insuline dans l’organisme font partie des facteurs évoqués pour expliquer le développement du syndrome des ovaires polykystique.

 La dystrophie ovarienne ou syndrome des ovaires polykystique se traduit par plusieurs types de symptômes d’intensité variée. Les personnes atteintes peuvent ne présenter qu’une partie des symptômes, dont les plus fréquents sont : l’acné, une pilosité excessive y compris sur le visage et sur des zones habituellement masculines (hirsutisme), des règles irrégulières ou absentes, une prise de poids voire une obésité, et des difficultés pour concevoir. En cas de dystrophie ovarienne et d’obésité, des complications peuvent survenir : diabète, maladie cardiaque, pression artérielle élevée.
Pour poser le diagnostic, il est nécessaire d’éliminer d’autres affections pouvant causer les mêmes symptômes, parmi lesquelles : existence d’une tumeur, hyperthyroïdie, hypothyroïdie, hyperplasie surrénalienne. En plus de l’exclusion d’autres troubles, l’observation de deux des trois critères suivants permet de diagnostiquer une dystrophie ovarienne : oligoménorrhée ou aménorrhée (règles peu abondantes ou absentes), hyperandrogénisme (acné et hirsutisme), ovaires d’aspect polykystique à l’échographie.
Le traitement de la dystrophie ovarienne consiste à soulager les symptômes. La modification du régime alimentaire et des habitudes de vie est la première mesure à adopter pour corriger un déséquilibre hormonal, perdre du poids, et éviter les complications. Consommer moins d’aliments gras et sucrés, éviter de s’exposer aux perturbateurs endocriniens et pratiquer une activité physique régulière contribuent à rétablir les fonctions ovariennes. La prescription d’une pilule contraceptive contenant de la drospirénone et ayant des effets anti-androgéniques permet de réguler les cycles, et de réduire acné et pilosité. Un suivi médical régulier est nécessaire en cas de dystrophie ovarienne, pour éviter les complications comme le diabète.

Articles récents

Visiteurs

Il y a 2 visiteurs en ligne

Messagerie

Vous devez être connecté à votre compte pour me contacter

septembre 2017
L Ma Me J V S D
« août   oct »
 123
45678910
11121314151617
18192021222324
252627282930  

Apprendreamediter |
Montpe2013 |
BIOCOOP CALLUNE |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Bioaliment
| Controlez votre éjaculation...
| STUDIO'ZEN